:: Concerts en vidéo  :: Voir extraits


:: Musique en écoute  :: Extraits

 

La presse en parle...

"Curieux de nature et de surcroît chercheurs, voici le détour que vous devez obligatoirement faire, car une soirée d’une qualité remarquable est au rendez vous, allez-y"
Simone Alexandre : theatr’auteurs.com

« Dada ! Le nom ne sonne pas comme un galop de course hippique mais comme un appel à la révolte. Le mouvement Dada, en pleine guerre 1914-1918, contestait l’ordre militaire et bourgeois. Les surréalistes allaient trouver leur piste d’envol bien préparée. Ce « Cabaret Dada » se réfère à l’esprit du créateur du courant, Tristan Tzara, mais n’est en rien une anthologie de ses textes ou une reconstitution à caractère historique. Il n’y a même pas un mot de Tzara ( ce qui peut surprendre). Les auteurs du spectacle sont partis des sensations nouvelles du début du XXe siècle, en littérature et en musique, et les ont suivies à travers quelques indépendants de l’écriture et de la composition. Dans le premier camp, ils ont retenu Apollinaire, Rilke, Desnos, Anaïs Nin et Henry Miller, Pasolini, et même Griselis Real, l’ex-prostituée qui parla si bien des hommes et du sexe. Dans le second camp, ils ont pensé à Bartok, Kurt Weill (beaucoup à Kurt Weill !), Gerschwin, Schönberg, Menotti et Poulenc.
On voit que la barre est placée haut. Les interprètes sont à cette altitude : Blandine Jeannest de Gyvès, qui s’habille en élégante 1920, est une brillante soprano. Richard Leteurtre, en jeune loup faussement indolent, dit d’une manière claire et tranchante cette littérature de la douleur et de l’amour qui défie les mensonges de la société. Ludovic Amadeus Selmi est un pianiste qui ne craint pas les acrobaties tonales. On pouvait s’attendre à plus d’agressivité, en raison de la référence à Dada. En fait, la provocation est profonde et secrète. C’est un beau cabaret de ce qu’on a appelé la modernité.»
Gilles Costaz : webthea.com et Le masque et la plume

"Le mouvement Dada, père du Surréalisme, annonce la révolution. Ce sont les musiques de ce temps qui règlent, dans un ordre étrange, ce spectacle hors normes porté par le talent et la vivacité. Ce n’est pas un spectacle pour tout le monde : l’élitisme le plus affiché, une insolence bien assumée en signent l’originalité.
Blandine Jeannest de Gyves, outre la conception de ce "Cabaret Dada", chante, fort bien, d’une voix de soprano profonde et puissante. Auprès de cette Lili Marleen anachronique, un comédien inquiétant et inspiré, Richard Leteurtre, dit des poèmes, chante aussi, tandis que les notes de Ludovic-Amadéus Selmi ponctuent, d’un piano ivre, ce spectacle rare. 
La cave voutée du Nesle devient la caisse de résonances de ce concept
renversant: le Dadaïsme
"
Jean Luc Moreau. Froggydelight

Le dadaîsme mouvement d’expression spontanée revit sous les caves voûtées du Nesle . comme une réincarnation de Lili Marleen , la soprano Blandine Jeannest de Gyves mène la revue sous une pluie de notes d’un pinaniste enjoué ( Ludovic Selmi ) , un écrivain désenchanté ( Richard Leteurtre ) se chargeant des correspondances littéraires.
Le parisien

... le voyage littéraire proposé par Blandine Jeannest qui réunit des auteurs et des musiciens des années vingt aux années cinquante ne manque pas de charme
Sylviane Bernard Gresh . Télérama 

«Sur scène un trio d’artistes excelle à nous distraire de nos vies de captifs. ils le font à partir de textes d’Apollinaire, de Desnos, Miller et Pasolini, dits par un Richard Leteurtre qui passerait presque pour Desnos ou Tsara. Très étrange d’ailleurs. Le tout est largement ponctué par les interventions puissantes de la soprano Blandine Jeannest de Gyvès conceptrice du spectacle. Le trio se forme enfin avec Ludovic Amadeus Selmi qui nous régale au clavier à partir d’un choix de compositeurs allant de Bartok à Gerschwin. Mais au fond peu importe les ingrédients, il faut se laisser porter. Le spectacle est très justement dosé autant que maîtrisé et jamais on ne regarde sa montre.»
Philippe Bonnet extrait de «les soirées de Paris

«Il faut saluer le travail accompli par Blandine Jeannest de Gyvès qui a conçu le spectacle et interprète les chansons de sa belle voix de soprano, entre autres l’éternelle Lili Marlène, parvenant à faire s’évanouir dans nos souvenirs le fantôme de Marlène Dietrich. Richard Leteurtre assure la mise en scène et dit les textes, voix grave et diction parfaite. N’oublions pas l’exceptionnel pianiste Ludovic Selmi d’une virtuosité époustouflante (superbe interprétation de Rhapsody in blue)»
Nicole Bourbon extrait de « Reg’arts